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21 juil. 2020

Vos menus Ig bas du mardi 21 juillet 2020

Bonjour la maisonnée !


Les bruits blancs et les bruits roses de notre sommeil !



Le saviez-vous ?

Les bruits blancs sont connus pour amener à l'endormissement. Le ronron du moteur d'un ventilateur, l'eau qui fait glou...glou... la pluie, le ronron d'une machine à laver, l'orage....
Le bruit blanc est une tonalité générée de façon aléatoire combinant toutes les fréquences sonores simultanément perceptibles par l’homme, à intensité égale.
Imaginez un concert où tous les musiciens joueraient chacun un son de même intensité avec une fréquence légèrement différente.
La seule caractéristique descriptible est une certaine uniformité.

Paradoxalement, le bruit blanc est réputé favoriser l’endormissement en masquant les autres sons. Les récepteurs dans l'oreille interne ne sont pas sensibles aux mêmes fréquences : si on les active tous en même temps avec le bruit blanc, on peut avoir la sensation que les sons extérieurs sont atténués, explique le spécialiste du sommeil Thomas Andrillon. Différentes études ont montré que le bruit blanc diffusé pendant le sommeil pouvait favoriser l'apprentissage, améliorer la productivité au travail, augmenter la perception des autres sons dans un environnement bruyant, ou même soulager le mal des transports. Des études scientifiques toutefois peu nombreuses et peu probantes.

Et le bruit rose dans tout cela ?
Contrairement au bruit blanc, l'intensité du bruit rose est inversement proportionnelle à sa fréquence. Le bruit rose est donc un bruit blanc dont on abaisse la puissance sonore de 3 dB à chaque octave (doublement de fréquence). Il sert notamment en audio à étalonner les appareils de diffusion ou pour tester l'acoustique d'une salle de concert ou d'une pièce. Il sera donc plus profond et plus grave. Son énergie est plus intense aux extrémités inférieures du spectre sonore, c’est-à-dire au niveau des basses fréquences. En outre, il possède une énergie constante par bande d’octave (et non par Hertz, comme c’est le cas du bruit blanc).

Une récente étude américaine,  publiée le 10 juillet dans la revue Nature and Science of Sleep, suggère que les “bruits roses” améliorent la qualité du sommeil. On ne peut que se féliciter de cette nouvelle, lorsqu’on sait qu’une personne sur trois est concernée par un trouble du sommeil.

Les Français dorment en moyenne 1 h 30 de moins qu’il y a 50 ans, selon l’Inserm. Or, un mauvais sommeil augmente les risques de maladies cardiovasculaires, de diabète, d’obésité, de cancer et d’accidents. Pour être suffisamment réparatrice, une nuit devrait comporter 3 à 5 cycles de 90 minutes en moyenne.

Chaque nuit, les humains enchaînent plusieurs phases de sommeil, qui se répètent de façon cyclique : sommeil léger, sommeil profond et sommeil à mouvements oculaires rapides (MOR) - également appelé sommeil paradoxal.

Le sommeil profond est associé à une activité lente des ondes cérébrales, qui ne survient que pendant cette phase. Il pourrait donc être la clé d’une bonne nuit réparatrice. “Pendant le sommeil profond, le cerveau élimine les métabolites toxiques qui, s'ils s'accumulent, contribuent à la neurodégénérescence associée au vieillissement", explique le Pr Schade. Cette phase jouerait aussi un rôle sur le processus de guérison, l’attention et l’empathie.

Bonne semaine !

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