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Chips sarrasin - Mousse asperges - Nuggets poulet - Poisson en sauce - Rougail saucisses - Flamby

7 nov. 2022

Menu à très bas IG du lundi 07 novembre 2022

 Bonjour la maisonnée !


P'tit déj GP
Jus de citron dans un peu d'eau tiède
Porridge de chia
ici














Ce midi PL
Tourte en croûte de chou fleur façon tex mex revisité
ici










Salade verte
Une pomme


Ce soir GP
Céleri sauce rémoulade
ici
















Pâtes aux PST et épinards
ici













Un skyr


Bonne journée !

6 nov. 2022

Biscuits d'amarante ou sa variante amarante et lupin Ig bas

 Extra ! Tout simple !

à la farine d'amarante
aux farines amarante et lupin

Ingrédients : pour 17/18 biscuits 

200 gr de farine d'amarante
ou
150 gr de farine d'amarante
50 gr de farine de lupin

110 ml de lait de soja ou d'amande
50 ml d'huile d'olive
50 gr de sukrin pour moi
15 gouttes d'HE de citron
Arôme vanille à votre goût 
10 gr de poudre à lever sans gluten
2 belles pincées de sel

Four chaleur tournante sur 180°C en préchauffage et cuisson sur 170°C
Papier cuisson sur la lèchefrite ou tapis cuisson

Préparation :

Mélangez farine(s), sucre, vanille, poudre à lever, huile, HE de citron et lait végétal soit au pétrin soit à la main
Faites une boule et repos 10 minutes, protégez



Préchauffez le four sur 180°C

Au bout, pétrissez à nouveau à la main votre mélange et formez un boudin (la pâte est plus difficile à travailler par manque de gluten)

Découpez le boudin en tranches, pas trop grosses, les plus semblables possibles







Déposez le papier cuisson
Cuisson : sur 170°C 15 minutes, retournez les biscuits et encore cinq minutes

Selon la farine amarante seule ou mélange amarante/lupin, le résultat est légèrement différent. Pour un biscuit plus dur, laissez cinq minutes de plus. Attention ! En refroidissant, ils sont plus durs





Dimanche 06 novembre 2022

 Bonjour la maisonnée !



 

Sourire est important dans notre vie de tous les jours.
Il est bon pour tout en fait.
Il y a le sourire qu’on fait à autrui, le sourire qu’on reçoit.
L’un et l’autre font du bien.
Et il y a le sourire intérieur.
C’est une méthode des maîtres taoïstes.
Le sourire intérieur c’est le sourire qu’on s’adresse à soi-même.
C’est une pratique qui ne demande que quelques minutes et qui donne de bons résultats sur la circulation sanguine, les fonctions digestives, les tensions, la nervosité, les peurs, l’anxiété.
Autrefois les maîtres taoïstes enseignaient le sourire intérieur, garant d’une bonne santé et de bien-être. Il a le pouvoir de calmer en apportant une énergie positive à nos organes.
C’est une forme de médiation qui nous apprend à entrer en contact avec l’intérieur de notre corps.
Je ne vais pas ici vous détailler comment procéder, vous trouverez des tutos sur internet si vous voulez en savoir plus sur le sujet.


Bonne journée et à tout à l'heure pour le goûter


5 nov. 2022

Rendez-vous dans la véranda - Novembre 2022

 Bonjour, bonjour !
Manger bon et sain, faire plusieurs vrais repas, permet d'apporter à notre organisme tout ce dont il a besoin pour se sentir bien et sécurisé.
Chaque repas nécessite une attention différente.
C'est le cas par exemple du repas du soir, pour lequel il faut faire en sorte qu'il ne soit ni trop riche, ni trop gras.

Si vous nous suivez, vous savez que nous conseillons de ne surtout pas éliminer le gras de notre alimentation, car nous en avons besoin au quotidien.
Il faut simplement veiller à faire les bons choix et nous en avons parlé ICI dans cet article.

Il faut en consommer au bon moment, c'est à dire en évitant le soir.
Pourquoi ? Parce que notre métabolisme ralentit la nuit, l'assimilation du repas n'étant pas optimum, nous avons plus tendance à faire des réserves dans nos cellules adipeuses.

Nous vivons un cycle de 24 heures au rythme du soleil. Lorsque la nuit tombe, nos hormones transmettent le message à notre organisme qui modifie alors le fonctionnement de nos cellules : notre corps change de processus. 
Pendant que certaines hormones vont se mettre en veille, d'autres vont entrer en action. C'est le cas de l'hormone de croissance qui participe à la régénération quotidienne de notre organisme durant notre sommeil. Une machine bien huilée !

Encore faut-il que nous ayons une bonne qualité et quantité de sommeil pour que tout ce petit monde travaille correctement. C'est une des raisons pour lesquelles notre repas du soir est prépondérant.

Il ne faut pas le prendre trop tard, trop copieux et trop riche. Hormis une mauvaise digestion et assimilation, cela peut également favoriser des niveaux plus élevés d'insuline, de glycémie à jeun, de cholestérol et de triglycérides, augmentant le risque de maladies chroniques comme le diabète.

Quels aliments éviter ? 
Spontanément, je pense au fromage, à la charcuterie et au sucre ajouté bien sûr.
Le fromage est un aliment gras et ce gras peut être difficile à digérer. Il faut savoir aussi qu'il contient un acide aminé appelé tyramine, qui diminue la production des hormones régulatrices du sommeil.
La charcuterie quant à elle, en plus de gras de mauvaise qualité, contient souvent de nombreux additifs à éviter.
Le sucre ajouté lui, de toute façon, n'a pas d'intérêt, quel que soit le moment de la journée.

Attention néanmoins de ne pas aller vers l'excès inverse en ne mangeant pas suffisamment, car même au repos, notre corps a besoin d'énergie et on risque alors d'avoir des fringales en soirée et de manger n'importe quoi.

A noter qu'il sera d'autant plus facile de bien équilibrer son repas du soir si le reste de la journée a été cohérent avec de bons apports nutritifs. Si on a mal mangé au repas du matin et du midi, on risque de se jeter sur n'importe quelle nourriture le soir venu et de succomber au grignotage.

Important aussi de ne pas prendre son repas du soir trop tard. L'idéal est d'avoir un laps de temps d'au moins 2 ou 3 heures après avoir mangé pour aller se coucher, car la position allongée favorise les reflux gastriques et les brûlures d'estomac qui contrarient la digestion. De plus, la digestion augmente la température du corps alors que le sommeil ne peut survenir que lorsque celle-ci s'abaisse.

Alors idéalement, que manger le soir ?
- des crudités si vous les digérez bien avec un assaisonnement sans gras
- de la soupe maison ou composition ok
- viande ou jambon blanc à faible teneur en matière grasse
- poisson ou fruits de mer
- tofu, seitan ou tempeh
- légumes verts
- légumineuses ou riz, ou pâtes
- blanc d’œuf
- laitage 0%
- fruit si vous le digérez bien ou compote

Etant tous uniques, il convient à chacun de trouver le fonctionnement qui lui convient.
On peut aussi faire de temps en temps un repas plus riche lors d'une sortie au restau ou lorsqu’on reçoit.
Important de garder la notion de plaisir !
Mais ne jamais perdre à l'esprit qu'en suivant ces quelques conseils, on ne pourra que se sentir mieux.

Menu festif IG bas du samedi 05 novembre 2022

 Bonjour la maisonnée !

Au menu, du curry en entrée et pour le plat principal et des pommes au dessert


Entrée
Crème de chou fleur au curry
ici













Plat
Poulet Balti
ici













Dessert
Panna cotta caramel, pommes et tuiles amande
ici








Bonne journée !

4 nov. 2022

Menu végétarien IG bas du vendredi 04 novembre 2022

 Bonjour la maisonnée !


P'tit déj GP
Jus de citron dans un peu d'eau tiède
Pain au levain aux farines d'orge mondé, pois chiche, son de blé et graines de courge
ici













tartiné de purée de noisettes et poudre de cacao 100%


Ce midi PL
Salade de champignons crus
Galettes de poireaux
ici
















Salade verte
Une poire


soir GP
Soupe au chou et haricots en grains
ici













Un Skyr
Une grenade


Bonne journée !

3 nov. 2022

Vermicelles de soja à l'indonésienne (IG bas)

 Une recette inspirée du blog Free the pickle




Ingrédients pour 6 personnes
250 g de tofu ferme nature
200 g de vermicelles de soja
1 belle carotte
1 belle courgette
200 g environ de chou chinois
90 g environ de petits pois frais ou surgelés
2 oignons blancs avec leur verdure (selon saison)
Tamari
Huile d'olive
3 gousses d'ail
2 échalotes
Sel, poivre
Piment

Pour la sauce indonésienne Kecap Manis ou Ketjap Manis 
120 ml de tamari
30 g de fructose ou autre sucre naturel
1 badiane
5 g de gingembre frais coupé fin 
2 gousses d'ail en dés
Poivre


Préparation 
Préparez la sauce.
Mettez tous les ingrédients dans une casserole et amenez à ébullition.
Laissez mijoter doucement 1/4 d'heure et laissez tiédir.



Pendant ce temps mettez le tofu dans un torchon et déposez dessus un poids lourd pour en faire sortir l'eau au maximum. Laissez ainsi une dizaine de minutes minimum.
Préparez tous les légumes : la carotte et la courgette en bâtonnets, le chou, les échalotes, les oignons et l'ail émincés, les petits pois écossés ou sortis du congélateur.
Dans un saladier, mélangez 2 cuillères à soupe d'huile d'olive, 2 cuillères à soupe de tamari, 3 cuillères à soupe de sauce Kecap Manis, 1 gousse d'ail pressée et mélangez bien.
Découpez le tofu en lamelles ou bâtonnets et ajoutez au saladier. Mélangez, couvrez et réservez.



Mettez le vermicelle de soja dans un grand saladier et recouvrez avec de l'eau bouillante.
Au bout d'une quinzaine de minutes, donnez des coups de ciseaux pour tronçonner les vermicelles afin qu'ils ne soient pas trop longs. Egouttez et réservez.
Dans un wok à feu vif, faites revenir le tofu avec sa marinade.
Lorsqu'il est bien doré réservez.


A la place, ajoutez les échalotes et l'ail et laissez cuire quelques minutes à feu moyen.
Ajoutez les bâtonnets de courgettes et de carottes, couvrez et laissez mijoter une dizaine de minutes.
Ajoutez ensuite le chou, les petits pois et les oignons blancs.


Salez et poivrez, mélangez et laissez mijoter à couvert une dizaine de minutes.
Versez ensuite les vermicelles et le tofu.
Ajoutez le reste de sauce Kecap Manis et saupoudrez au goût d'un peu de piment.
Remuez bien, vérifiez l'assaisonnement, couvrez et laissez mijoter encore quelque minutes pour que l'ensemble soit bien chaud.


Concernant les commentaires à venir

Menu IG bas sans gluten ni lactose du jeudi 03 novembre 2022

 Bonjour la maisonnée !


P'tit déj GP
Jus de citron dans un peu d'eau tiède
Smoothie Marina
ici













Ce midi GP
Salade de haricots verts
Vermicelles de soja à l'indonésienne (recette à venir)













Un flan maison
ici
















Ce soir GP
Poulet à l'aigre doux à l'ananas
ici
















servi  avec des pois chiches
Salade d'endives (idées d'assaisonnement sans gras ICI)


Bonne journée !

2 nov. 2022

Menu vite fait IG bas du mercredi 02 novembre 2022

 Bonjour la maisonnée !


P'tit déj GP
Jus de fruits (composition ok)
Cake qui se prenait pour une brioche (tranches sorties du congélateur)
ici












Une compote sans sucre ajouté


Ce midi PL
Salade de cœurs de palmier
Avocat farci aux crevettes
ici













Mandarine


Ce soir GP
Ragoût de poisson à l'orientale
ici












servi avec de la semoule complète
Petits suisses 0%


Bonne journée !

1 nov. 2022

News du mardi 1er novembre 2022

 Bonjour la maisonnée !

Dans notre cageot, ce mois de novembre !


 Photo de Malakoff Humanis


Ils sont de saison mais pas nécessairement locaux !

À côté de certains, vous y trouverez un point « ? » Peut-être avez-vous l'information et ainsi compléter mes recherches.

Greenpeace a répertorié ceux que l'on trouve en France Métropolitaine pour ce mois :

Ail,
Sud Est, Sud Ouest, Auvergne et Haut de France.
Betterave, arrive des Hauts-de-France
Brocoli, ami des abeilles, s'est parfaitement acclimaté à la Bretagne, mais aussi à la Normandie et à la Picardie
Cardon, ami des abeilles, se cultive plutôt dans le bassin méditerranéen mais peut se cultiver partout en France. Quelles régions ?
Carotte, amie des abeilles, fait le tour de la France et il y a 400 variétés ! Rien que cela ! Je vous cite au hasard : la carotte de Créances, la carotte de Jarnac, la carotte nantaise, la carotte de Meaux, la carotte de sable de Santec, de Saint Valéry sur Somme, etc.
Céleri-branche (vert), Céleri blanc ou céleri à côtes, , ami des abeilles, protégé dans le Nord-Pas-de-Calais, Basse Normandie et Poitou-Charentes
Céleri-rave, ami des abeilles, comme les autres céleris, ils se cultivent au même endroit. En local également, la culture se fait chez certains maraîchers en Bretagne et dans le Jura
Chou commun, Chou blanc, ami des abeilles, ou appelé chou commun, ou chou cabus ou chou à choucroute, est en forte régression en Basse-Normandie, Nord-Pas-de-Calais et Poitou-Charentes. On le retrouve en Alsace
Chou de Bruxelles, ami des abeilles, la production se fait en Bretagne, en Ile-de-France, en Nord-Pas-de-Calais et en Pays de la Loire. L'origine du chou de Bruxelles et son nom : au 17ᵉ siècle, dans la commune de Saint-Gilles ( fait partie des 19 communes) de Bruxelles.
Chou-fleur de saison estivale, ami des abeilles, est originaire des Hauts-de-France.
Chou-fleur de saison d'hiver, ami des abeilles, est originaire de Bretagne essentiellement
Chou-Frisé, ami des abeilles, en Moselle et est appelé Kéhl en Moselle germanophone
Chou rouge, ami des abeilles, d'après mes renseignements, les Hauts-de-France
Concombre, ami des abeilles, se cultive dans le Val de Loire, d'Orléans à Nantes
Citrouille, amie des abeilles
Courge, amie des abeilles, les principales régions productrices sont la Provence et l'Aquitaine,
Crosne, essentiellement dans le Val-de-Loire, en région parisienne, en Bretagne, en Picardie et en Bourgogne
Echalote, les régions principales sont la Bretagne et le Val-de-Loire pour l'appellation « échalote de tradition ». Autres régions : l'Est de la France, l'Auvergne, le Nord, le Sud Ouest
Endive, amie des abeilles, la première apparition à Paris, en 1879 sous le nom « endive de Bruxelles » et le resta. La région productrice est le Nord-Pas-de-Calais.
Épinard, les gros producteurs sont la Bretagne, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, et le Centre Val-de-Loire
Fenouil, ami des abeilles, le fenouil consommé en France est principalement cultivé en Provence, dans les départements du Var et du Vaucluse. On le trouve également dans la Drôme, en Ardèche ainsi qu'en Bretagne
Frisée, amie des abeilles, cultivée dans le département de la Manche et est leader en termes de production, mais il est talonné par la Seine-et-Marne, le Loiret, le Maine-et-Loire, le Rhône, le Vaucluse, le Gard et les Bouches-du-Rhône ainsi que les Pyrénées-Orientales
Mâche, s'épanouit dans un climat océanique comme le département de Loire-Atlantique
Navet, ami des abeilles, Basse-Normandie pour les tardifs et pour les primeurs en Bretagne et Pays de la Loire
Oignon, ami des abeilles, comme la carotte, il fait le tour de la France. Je vous cite au hasard : l'oignon doux des Cévennes, l'oignon jaune de Citou, l'oignon rouge pâle de Niot, l'oignon de Roscoff etc…
Panais, ami des abeilles dans les régions atlantiques comme la Bretagne
Poireau, ami des abeilles, est présent toute l'année. Les régions tempérées favorables comme la région nantaise, le centre Val de-Loire, la Normandie, les Hauts de France, la Bretagne, la nouvelle Aquitaine et la Bourgogne
Potiron, ami des abeilles, originaire du sud d'Amérique du Sud, la production concerne la Provence-Alpes Côte d'Azur, la Métropole, l'Occitanie et l'Auvergne-Rhône-Alpes. La Bretagne et les Hauts de France.
Radis, amis des abeilles, il est cultivé dans toutes les régions de France, mais l'essentiel de la production française provient du Val de Loire et d'Île-de-France
Rutabaga, ami des abeilles, est originaire de Suède. Je n'ai pas trouvé de région productrice bien ciblée
Salsifis, ami des abeilles, se cultive en région méditerranéenne ! Où ?
Topinambour, originaire de l'Amérique du Nord, on peut trouver le violet de Rennes, le rouge du Limousin et le topinambour fuseau

Et les autres ?

Brocoli-rave,
de saison et originaire du bassin méditerranéen dont la France 
Chayote, Christophine, pas local, Antilles françaises et en Guyane, "chouchou" à la Réunion et à l'Ile Maurice, "chouchoute" en Nouvelle-Calédonie et Polynésie française, ou encore "mirliton" en Haïti !
Chou-chinois, de saison mais la culture se fait chez certains maraîchers en Bretagne et dans le Jura, en local
Chou palmier, de saison mais pas local
Chou-rave, délaissé en France ! En avez-vous dans votre région ?
Cœur de palmier, de saison mais pas local
Cresson, Ile-de-France
Haricot mungo, de saison et peut se cultiver partout
Igname, de saison mais pas local
Lentilles, amies des abeilles, Auvergne, Centre et Champagne
Liseron d'eau ou épinard d'eau, de saison régulière, pas local et originaire de l'Asie
Luzerne cultivée ou alfalfa ou grand trèfle (autrefois), de saison et cultivée en Champagne-Ardenne
Patate douce, il lui faut un climat chaud et une arrière-saison ensoleillée. Autour de la Méditerranée et dans le Sud-Ouest
Persil, de saison continue, se cultive facilement et partout
Pousse de bambou, de saison mais local mais à Rennes : tentative
Taro, pas local
 
Dans la partie fruits, ce que vous trouverez en France Métropolitaine selon Greenpeace :

Amande sèche,
amie des abeilles, provient de La Provence, le Languedoc-Roussillon et la Corse
Châtaigne, l'Ardèche, la Dordogne et le Var
Citron, la production est faite par les Alpes-Maritimes avec Menton et plus faiblement en Corse
Clémentine, amie des abeilles, le sud de la France et la Corse
Coing, dans le Sud-Est et le Nord-Est de la France
Kaki, essentiellement l'Italie, l'Espagne, Israël, Japon, Algérie et USA (Californie) En France, juste sur le Côte-d'Azur
Kiwi, principales régions productrices sont l'Aquitaine, le Midi-Pyrénées et le Rhône-Alpes.
Mandarine, Côte-d'Azur et Corse
Orange, amie des abeilles, Pyrénées-Orientales et la Corse
Physalis, ami des abeilles, originaire du Pérou, se cultive en France mais pas de région précise
Poire, amie des abeilles, régions productrices : Provence-Alpes, Côte-d'Azur, Auvergne-Rhône-Alpes et Centre-Val-de-Loire
Pomme, amie des abeilles, d'après mes recherches c'est la région PACA

Les autres fruits

Açai,
pas local
Ananas, pas local mais en Bretagne, dans le Golfe du Morbihan, la culture de l'ananas est faite par une famille.
Avocat, pas local mais toutefois la Côte-d'Azur est propice
Banane, pas local
Carambole, pas local
Cédrat, pas local mais en Corse tout de même
Citron vert, on peut le trouver à la Côte-d'Azur et la Corse
Combava, Côte-d'Azur
Corossol, pas local
Datte, pas local mais il arrive d'en trouver en Côte-d'Azur, en zones très abritées
Fruit à pain,
Fruit de la passion, pas local
Grenade, le Gard, le Languedoc-Roussillon, l'Hérault
Jaboticaba, pas local
Jacque, pas local
Litchi, pas local sur l'Ile de la Réunion
Mangoustan, pas local
Mangue, pas local
Noisette, Lot-et-Garonne
Noix, Aquitaine, Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées. Deux AOP : noix du Périgord et Grenoble
Noix de macadamia, pas local
Noix de pécan, pas local
Noix du Brésil, pas local
Olive, les principales zones de production sont les Bouches-du-Rhône, le Gard, la Drôme, le Var et le Vaucluse
Papaye, pas local
Pistache, dans le sud de la France
Pitaya, pas local
Pomme cythère, pas local
Ramboutan, pas local
Sapotille, pas local mais sur l'Ile de la Réunion
Tamarin, pas local
Yuzu, est cultivé à La Hoguette (Calvados), par des producteurs de safran.

Les céréales/légumineuses en France Métropolitaine :

Lentilles : voir plus haut

Pour les derniers :
Se cultive partout ou pas local
Baie de Genièvre
Feuille de curry, le Murraya koenigii aux feuilles de curry, est un arbuste sauvage en Inde
Fleur de muscade, pas local
Gingembre, local par exemple à la Ferme Ste-Marthe
Laurier
Noix de muscade, pas local
Paprika, pas local
Poivre
Café, pas local
Cardamome, pas local
Clou de girofle, pas local
Sésame
Romarin
Sarriette
Sauge
Oignon
Champignon de Paris
Petit gris
Pied-de-mouton, dans toutes les régions
Riz, Le riz est essentiellement cultivé sur le territoire de la Camargue (2/3 dans les Bouches-du-Rhône, 1/3 dans le Gard et quelques riziculteurs dans l'Aude et en Guyane)
Trompette de la mort, sous les arbres des forêts de l'hémisphère nord, constituées de feuillus comme les hêtres, les charmes ou les chênes, mais aussi les châtaigniers ou noisetiers.
Truffe, au sud de la France, en particulier dans le Lot, le Vaucluse et le sud-est en général. Elle peut se cultiver au nord de la Loire

À propos des fruits exotiques :

En France, ils sont regroupés en deux grandes catégories :
Les fruits exotiques « principaux », les plus courants sur nos étals (banane, avocat, ananas, mangue, papaye, litchi, fruit de la passion, noix de coco, goyave).
Et les « mineurs », présents en moindres volumes (kaki, datte, figue de Barbarie, grenade, pitaya, physalis, mangoustan, kumquat, ramboutan, carambole, anone, sapotille, Litchis, etc.).

Pour la plupart disponibles toute l’année, ils sont cependant présents en plus grande quantité (et variété) en fin d’année, de début novembre à début janvier, avec une pointe la semaine qui précède Noël, puis une autre autour des fêtes de Pâques.