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Sorbet groseilles - Courgettes Charmoula - Sauce tomate - Pâtes aux crevettes

5 janv. 2014

Clafoutis au tofu soyeux et pommes (IG bas)


Une recette de Mariejo !
Un essai de notre amie de mêler l'arôme de la clémentine à ce clafoutis aux pommes.
Essai transformé nous dit-elle !


Ingrédients
400 gr de tofu  soyeux
3 œufs
3 cuillères à soupe de fructose
100 gr d’amandes en poudre
2 grosses pommes +/- 300 gr
Poudre de cannelle
Quelques gouttes d’huile essentielle de clémentine diluées dans un peu de miel d'acacia


Préparation
Mélangez bien le tofu soyeux,les œufs, la poudre d’amande et le fructose

Pelez et coupez les pommes en quartiers pas trop gros.
Disposez dans un moule à tarte (le mien avait 29 cm de diamètre).
Saupoudrez de cannelle et de l’huile essentielle de clémentine diluée.
Versez le mélange sur les pommes et mettez au four préchauffé à 220°C +/- 30 à 35 min selon votre four.
Surveillez si nécessaire.
Laissez refroidir et dégustez !
Tout le monde à bien aimé ce petit mélange amande, cannelle et clémentine !





Le clafoutis de Lafée, une maie du groupe FB




La méthode des indices glycémiques bas en quelques mots

                                                                                               Photo du site www.clahrc-ndl.nihr.ac.uk


Voici ce qu’il faut savoir sur cette méthode, largement inspirée des recherches de monsieur Montignac et enrichie au fil du temps.


L'Indice Glycémique (IG)
C'est la base de cette méthode.
Cet indice (IG), permet d’évaluer la capacité d'un aliment à élever le taux de sucre dans le sang. 
C’est la glycémie, celle que votre médecin cherche bien souvent lors de vos prises de sang et qui à fort taux, peut engendrer un diabète.
Plus l'indice glycémique (IG) d'un aliment sera fort et plus l'élévation de la glycémie dans le sang sera élevée.

Pour faire très simple et pas technique, sachez que lors de la montée de glucides dans le sang, après les repas par exemple, le pancréas sécrète de l’insuline chargée de métaboliser cet apport, pour en stocker dans le foie et les muscles et faire baisser la glycémie du sang par voie de conséquence.

En consommant trop et trop souvent des aliments à IG élevé, on finit par créer une résistance à l'insuline. Celle-ci va alors être produite en quantité excessive et ce dysfonctionnement va freiner la gestion du glucose dans le flux sanguin. Cela aboutira à la transformation de ce glucose stagnant en graisse, stockée dans nos cellules graisseuses, principalement autour de notre ceinture abdominale.
La sécrétion excessive d'insuline est une cause de prise de poids.
Il faut donc privilégier la consommation d'aliments à IG bas, pour petit à petit, rééquilibrer la glycémie, réguler le taux d'insuline et déstocker les cellules graisseuses.



Point essentiel à ne jamais oublier : on mange !
Surtout pas d’hypocalorie qui vous met en danger et alerte votre corps qui sera sur la défensive.
On oublie toute forme de régime et on mange correctement et suffisamment.
Vous avez bien souvent des années de régimes en tout genre derrière vous et ces années-là, votre corps ne les a pas oubliées. Elles l’ont traumatisé. Vraiment.
Alors maintenant, dès qu’il se sent en danger, il fait des réserves et se bloque.
Donc, si vous ne lui donnez pas suffisamment à manger, en croyant ainsi perdre plus vite, vous allez déclencher une réaction inverse : votre corps va se braquer et tout ce qu'il pourra stocker, il le mettra dans les réserves !
Au contraire, si vous le rassurez par une alimentation saine, équilibrée et suffisante, là il consentira à lâcher du lest.
N’oubliez pas ça !


Trois repas par jour
Il faut composer vos repas de façon à manger suffisamment, équilibré et varié.
Ils doivent vous apporter les éléments à partir desquels votre organisme se construit, se renouvelle et tire son énergie quotidiennement : glucides, lipides et protéines.

Organisez vos menus à l’avance pour ne pas être pris au dépourvu, prenez vos repas tranquillement, préparez-vous de jolies assiettes plaisir et mangez lentement pour sentir le moment de la satiété, ce qui vous évitera de trop avaler.


L'alimentation IG bas est scindée en 2 phases


PHASE 1 : l'alimentation dissociée avec les repas GP et PL

Durant la phase 1 de la méthode, deux types de repas sont possibles :
- repas GP = Glucido Protéique = on mange des aliments dont l’indice glycémique (IG) est inférieur ou égal à 50 en évitant le gras,surtout le mauvais gras
- repas PL = Protido Lipidique = on mange des aliments dont l’IG est inférieur ou égal à 35 avec du gras.

Il est préférable de faire des repas GP au p'tit déj et le soir et de réserver le repas PL (donc plus gras), le midi.
On peut néanmoins gérer ses menus en fonction de son rythme de vie, de l'objectif à atteindre, voire de soucis digestifs. A chacun de trouver le rythme qui lui convient.

Pensez aux tableaux répertoriant les IG des aliments qui se trouvent ici
Ce sont nos tableaux référents. Méfiez-vous des tableaux plus ou moins fantaisistes qu'on trouve ici ou là. Pendant mes recherches, j'en ai trouvé qui donnaient un IG 30 au Nutella et entre 30 et 40 pour les barres chocolatées du commerce...


Voici une composition de menu type :
Matin GP : 1 fruit, des céréales ou du pain et un produit laitier ou végétal
Midi PL: crudités, poisson, viande ou autre protéine, légumes, yaourt/fromage ou fruit/compote.
Soir GP : féculents (pâtes, riz, légumineuses...), protéines sans gras (ex : poisson, filet de volaille sans peau, blanc d’œuf...), avec légumes et fruit/compote.
Ce n’est qu’une idée de composition bien sûr, à adapter en fonction de vos préférences.
La publication de nos menus peut vous aider dans vos choix.


PHASE 2 : l'alimentation non dissociée

Manger phase 2 implique qu'on ne perd jamais de vue le principe des IG bas et l’équilibre nutritionnel de nos journées.

La phase 2 peut prendre le relais de la phase 1, lorsqu’on a atteint son poids de forme et surtout, lorsqu’on l’a stabilisé sur une période de plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Cependant elle n’a rien d’obligatoire et elle ne convient pas à tout le monde.

Cas n°1
Un repas phase 2 comprendra des aliments dont l’IG ne dépasse pas 50.
Rien de nouveau jusque là, à ceci près, qu’on ne tiendra plus compte du fait qu’il y ait du gras ou pas dans la préparation.
Vous pourrez par exemple, manger un rôti de porc avec une purée de patate douce, un gâteau fait avec une farine de blé intégrale et des œufs…
Ce qui importe, c’est de ne pas dépasser IG 50 dans les choix des aliments.

Cas n°2
Il y a aussi le repas qui sera composé d’un ou plusieurs aliments dont l’IG est supérieur à 50.
Que faire dans ce cas ?
L’idéal sera de compenser en essayant d’équilibrer les IG des aliments de ce repas. Pour minimiser l’incidence d’un IG élevé, il faudra faire en sorte de lui associer des IG bas, voire très bas, comme des légumes ou des légumineuses riches en fibres par exemple, qui descendront la moyenne totale des IG consommés.
C’est ce qu’on appelle la Résultante Glycémique.
Les IG très bas seront à consommer avant l’IG très élevé et dans le meilleur des cas, représenter une quantité double ou triple de l’aliment à IG très élevé.

L’important une fois de plus est d’anticiper son repas.
Si vous êtes chez vous c’est facile, si vous êtes chez des amis ou de la famille, essayez de connaître le menu pour vous y préparer et si vous êtes au restaurant, composez tout votre repas, dessert compris pour pouvoir le gérer au mieux.

Phase 1 ou phase 2, mêmes principes de base


L'important est de trouver chaque jour les nutriments indispensables à votre organisme.
Il vous faut des protéines : elles se trouvent dans la viande et le poisson mais aussi dans les produits laitiers, les céréales, les graines de lin, les légumes secs, les oléagineux, certains fruits et légumes, le blanc d’œuf, le soja...
Consommez des féculents (céréales complètes, légumineuses...), en deux portions ou, si vous le souhaitez, cette même valeur répartie sur les trois repas.
Pensez aux fruits et aux légumes verts : ils sont extrêmement importants et sources de vitamines, fibres et nutriments.
Pour ceux qui digèrent mal les fruits en dessert, prévoyez-les le matin à jeun et durant la journée, éloignés des repas. Les fruits cuits ne posent pas de problème en général.


Quantités
Inutile de peser ses aliments, ce qui compte c’est de manger suffisamment et raisonnablement, sans se goinfrer. Cependant, pour ceux qui ont besoin de repères, voici quelques indications :
3 tartines de pain ou 1 bol d’avoine (4 cuillères à soupe) ou 5 Wasas (Léger ou Fibres) pour le p'tit déj
120 à 200 g de viande ou de poisson par repas
100 à 150 g de spaghettis (secs) ou 80 g de riz cru pour un plat complet
100 à 200 g de légumes verts
100 à 150 g de crudités
100 à 150 g de légumineuses cuites
30 g de fromage  (2/3 fois pas semaine)
125 à 150 ml de lait
10 g de beurre (cru)
2/3 fruits par jour
Des indications à adapter en fonction de votre menu.


Les encas
En faisant 3 repas complets par jour, vous ne devriez plus en avoir besoin.
Mais certaines habitudes ont la vie dure et le temps que le rééquilibrage se fasse, vous éprouverez peut-être encore ce besoin.
Soyez prévoyant et ayez toujours, que ce soit chez vous ou à l'extérieur, de quoi satisfaire votre fringale : 1 carré de chocolat noir 70% minimum, des fruits secs, un yaourt, des oléagineux, un fruit, une compote, un morceau de pain...
Une tisane avec un filet de miel d'acacia, c'est bien aussi.


Dîners soupe
Là aussi si vous en avez envie, et pas plus de 2 fois par semaine, avec un équilibrage sur les autres repas. Et pensez aux soupes de légumes bien épaisses et rassasiantes dans laquelle vous aurez un peu de légumineuses, plutôt qu’à une assiette de bouillon dégraissé avec du vermicelle.


Laitages
Attention au lait animal : le lactosérum qui le compose est plus ou moins insulinogène.
Pour faire simple concernant votre consommation quotidienne :
Un laitage de vache
Ou
Un laitage de vache et un de brebis ou chèvre
Ou
Deux laitages de brebis ou chèvre
Cette précaution concerne uniquement les yaourts, le fromage blanc et les fromages frais.
Bien entendu, le lait végétal n'est pas concerné par ce phénomène. 

Sachez que le calcium ne se trouve pas que dans les laitages : les amandes, le tofu, le persil, les sardines en boîte, le chou, les épinards, certaines eaux minérales... en sont très riches. 


Les repas végétariens
Dans ce cas, il faut impérativement veiller aux apports en protéines.
Pour qu'une protéine soit complète, elle doit contenir tous les acides aminés.
Sur une journée, il faut donc penser aux associations comme celles-ci par exemple :
une céréale et une légumineuse
ou
une céréale et un produit laitier
ou
une légumineuse et un produit laitier
Les légumineuses et les céréales contiennent pas mal de protéines (lentilles, petits pois, haricots rouges, avoine, orge, sarrasin, quinoa, blé, son...).
Le blanc d'œuf aussi.
Les produits laitiers, en veillant à la consommation de lactosérum.
D'autres aliments comme les noix, les amandes mais aussi ceux à base de soja sont naturellement riches en protéines.


Les desserts
Un point très important : soyez EXTRÊMEMENT vigilant quant à votre consommation de sucre : 30 à 50 g par jour est un grand maximum.
Le sucre n’est pas votre ami, même s’il se cache dans quantités de douceurs.
Il est quasiment partout et souvent dans des aliments insoupçonnés.
En semaine, et dans la mesure du possible, faites des fruits, compotes ou yaourts vos desserts favoris (voire 1 ou 2 carrés de chocolat noir 70% minimum en PL), et gardez les desserts élaborés pour le week-end ou les jours de fête.
Pour les sucres compatibles, référez-vous aux tableaux des IG ou à cet article ici.


Hydratez-vous
Vous oubliez bien souvent ce besoin de votre organisme. Il ne faut pas attendre d’avoir soif pour boire : eau, thé, café, tisanes, jus de fruits, soupes…
Je le conseille souvent, mettez des petites bouteilles d’eau dans les endroits où vous passez régulièrement chez vous pour y penser et au travail, emportez votre bouteille.


A lire
Pour ceux qui ne le connaissent pas, le livre de Montignac pour les nuls est particulièrement bien fait.
Je le consulte régulièrement, à tel point que bon nombre de ses pages sont devenues volantes !

Un article complémentaire sur la gestion des repas en toutes occasions, que ce soit en phase 1 ou 2 est à votre disposition en cliquant sur ce lien


Enfin ne vous inquiétez surtout pas : cette méthode s’apprend pas à pas, avec le temps.
On a tous fait des erreurs au début, c’est normal.
Ce qui compte avant tout, c’est votre prise de conscience d'adopter une alimentation équilibrée, sans frustration, de satisfaire et rassurer votre corps en lui donnant tout ce dont il a besoin et c’est à ce rythme que vous obtiendrez des changements notables et durables, et dedans, et dehors !

Et nous sommes là pour vous aider !

Vos menus du dimanche 05 janvier 2014

Bonjour la maisonnée !


Un petit rappel de cette recette tout à fait dans la saison : la tartiflette de chou fleur.
Je la fais très souvent et c'est vraiment délicieux ; même ceux qui n'aiment pas trop ce légume s'en régale.
Si vous ne l'avez pas encore testée, je ne peux que vous encourager à la faire !
Ici


Et pour publier vos menus c'est ici !
Bonne journée !

4 janv. 2014

Le témoignage de Mariejo - janvier 2014


Comme le temps passe !
Voici déjà notre deuxième rendez-vous dans la véranda ! 

Une nouvelle année démarre !
Après les festivités de ses derniers jours, quelques abus peut-être, il est temps de commencer à mettre en application ses bonnes résolutions n'est-ce pas ?

Parlons-en de ces fêtes ? Avez-vous pu et su gérer ?
Racontez-nous !
Avez-vous osé monter sur la balance depuis ?
Et votre jupe ou pantalon : pas trop rétréci au lavage à la dernière lessive ?!! ☺


Je laisse maintenant la plume à Mariejo qui va nous faire partager son parcours, un parcours bien difficile, mais qu'elle a su affronter avec toute sa force de caractère et son incroyable foi en demain.

J'en profite pour lui dire toute mon admiration !


*********************************

Début 2009,  j’ai souffert d’une polyarthrite extrêmement douloureuse et handicapante et mes seuls déplacements alors étaient mes visites chez le rhumatologue.
Traitements sous cortisone, injections, anti-douleurs et autres médocs… Les mois passèrent et les années passèrent aussi et toujours avec une douleur atroce jour et nuit ! Je comprends ces personnes qui disent ne plus vouloir vivre tout court, car ce fut mon cas à moi aussi !
J’étais arrivée à peser près de 100 kg :  98,7 kg.

J’ai commencé malgré tout à rechercher une possibilité pour maigrir, pensant : personne ne peut rien pour moi, mais je ne voulais plus vivre dans cet état boursoufflé, avec le visage gonflé comme un ballon et une couperose en prime! Oh la la… quand je me voyais dans un miroir, c’était l’horreur ! C’est incroyable ce que les problèmes de santé peuvent
changer en quelques mois votre morphologie… et votre moral…

Sans compter l’arthrose, l’ostéoporose dépassant le seuil de fracture !, le syndrome meniere, l’hypothyroïdie, la maladie de mon mari qui me pèse chaque jour ... le tout ensemble, c’était franchement de trop !! Je n’en pouvais vraiment plus vous savez !!

Un jour, j’étais devant l’ordinateur, ne pouvant même plus ou presque plus taper sur le clavier (je garde toujours une tendinite à la main droite depuis lors) et c’est là que j’ai découvert la méthode MM.
Et mon aventure allait commencer !
Je ne remercierai jamais assez ce cher Monsieur Montignac !

 Je me suis inscrite sur le site MM et la première semaine j’ai pris un kilo !!
Oohlaaaaaaaa ça commence bien, mais je savais déjà qu’on pouvait prendre du poids au début.

Un peu découragée, j’ai persévéré malgré tout et la troisième semaine, tout a démarré lentement, très lentement, car la cortisone m’handicapait pour perdre plus vite ou mieux
comme les autres filles, mais pour moi c’était le signal du départ et enfin je pouvais espérer perdre du poids !!

Au fil du temps j’ai continué à perdre, mois après mois, tout doucement.
Parfois je ne perdais rien, parfois un et parfois un peu plus, tout cela m’encourageait malgré tout à continuer dans cette méthode qui pour moi est merveilleuse on peut le dire et efficace.
Je pouvais manger à ma faim, sans compter les calories et sans peser chaque aliment.

Je continuais ainsi à me motiver avec l’idée que même si je ne perdais pas vite, j’étais vraiment sur le bon chemin.
Et je suis ainsi arrivée à perdre jusqu’à 23,6 kg en tout, actuellement je balance hihi... c’est le cas de le dire oui, je reste toujours à peu près au même poids ou parfois 1 kg ou 1,5 kg en plus.

Pour la première fois je suis parvenue à stabiliser mon poids à long terme, toujours avec cette méthode pour d’abord bien manger et, la belle petite cerise sur le gâteau, pour maigrir.
Je ne vous cache pas que je l’ai fait avant tout dans le but de ne plus souffrir, car je pensais qu’en maigrissant et en mangeant de la nourriture saine, je pourrais diminuer mes douleurs
et en finir avec ces toutes souffrances terribles qui ne me lâchaient pas.

Cette méthode, j’ai bien l’intention de la continuer encore et encore.

J’insiste sur un point essentiel : le plus important dans ma galère, c’est qu’avoir mangé sainement et avoir maigri m’a permis de m’aider à me remettre de cette horrible polyarthrite.
Je reste persuadée que tous ces produits chimiques qu’on nous sert presque sur un plateau, avec toutes les belles images sur les boîtes ou autres nous tuent à petit feu !!
Les industries alimentaires ne se préoccupent pas de notre santé ni de celle de nos enfants : il n’y a que le profit qui compte.
Alors je dis OUI à cette méthode, et OUI pour la faire le reste de ma vie.
Voila, espérant que ce témoignage pourra aider tous ceux et celles qui en ont besoin et qui peuvent se sentir découragés dans leur vie.

Mariejo en 2009



 Mariejo en 2013


Menu festif du samedi 04 janvier 2014

Bonjour la maisonnée !

Un menu festif... est-ce bien raisonnable ?...
Alors pourquoi pas un de ces plats uniques qui réunit toute la tablée et qui permet à la maîtresse de maison d'être à table et de profiter de ses invités ?

Je verrais bien un pot'euf des familles !
Son fumet viendra chatouiller les narines de vos convives lorsqu'ils franchiront votre porte.
Viandes et légumes en abondance, chacun choisira ce qu'il aime et ce sera la promesse de bons moments à passer ensemble autour d'un plat convivial, idéal après les agapes des fêtes passées.
Ici














Une salade
Un peu de fromage
Et en dessert, je vous propose, comme un avant-goût de l'Epiphanie, un gâteau à la frangipane 


Bonne journée !

3 janv. 2014

Gnudi, Gnocchis, Quenelles d’épinards (IG bas)

Une recette de Chantal !


Ingrédients 
250 g de ricotta* égouttée
1.2 à 1.5 kg d’épinards bien tassés
1 à 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 gousse d’ail hachée
1 œuf
125 g de parmesan* râpé ou de pecorino* râpé
Muscade râpée
Environ 125 g de farine d’orge mondé (plus pour saupoudrer) ou autre farine PL
Sel

Accompagnements au choix
Sauce tomate rapide :
1 boîte de tomates pelées
Huile d’olive
2 à 3 gousses d’ail hachées finement
1 pincée de fructose
Sel

Ou

On peut aussi les servir enrobés de crème de soja à la sauge et garnis de copeaux de parmesan.


Préparation
Déposez la ricotta au fond d’une passoire tapissée d’un linge ou d’un essuie-tout. 
Laissez égoutter quelques heures ou une nuit au réfrigérateur.     
Lavez et essorez bien les épinards. 
Dans une poêle, chauffez de l’huile d’olive et l’ail. 
Ajoutez peu à peu les épinards jusqu’à ce qu’ils soient tous cuits.
Égouttez dans une passoire et lorsqu'ils sont refroidis, pressez-les entre les mains. 
Hachez finement.
Mélangez la ricotta, les épinards, l’œuf, le parmesan, le sel et la muscade.
Ajoutez la farine et mélangez bien. Goûtez et ajustez l’assaisonnement.
Saupoudrez une plaque de farine et formez des quenelles à l’aide de deux cuillères ou façonnez des petites boules ovales entre les mains.
Je tiens à mentionner que moins il y aura de farine pour le mélange, plus cela donnera des gnudis légers. 
Roulez légèrement dans la farine. 
Il est préférable de toujours tester avec un seul gnudi pour s'assurer qu'ils ne tombent pas en morceaux dans l'eau bouillante.
Cuisez les gnudis dans une grande casserole d’eau bouillante salée.
Lorsqu’ils remontent à la surface, poursuivez la cuisson 4 à 5 minutes pour s’assurer que le centre soit cuit. 
Utilisez une écumoire ou une araignée pour les retirer.
Déposez les gnudis sur un torchon pour les égoutter, puis sur une plaque et réservez-les dans un four doux.

Sauce tomate rapide
Pulsez les tomates au robot pour obtenir une purée épaisse et texturée.
Chauffez l’huile à feu moyen. Ajoutez l’ail, cuisez en brassant pour faire dorer.
Ajoutez les tomates en purée, le sucre et salez. Rectifiez l’assaisonnement au besoin.
Portez à ébullition, réduisez le feu et laissez mijoter doucement de 10 à 15 minutes.

NB : J’ai congelée une partie je reviendrai pour vous dire si la texture est bien.


Voici celles réalisées pas Estelle !




*Pour les végétariens, fromage pouvant contenir de la présure animale


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